14 mars 2015

Jardin suspendu

   Pierre ALBERT- BIROT - Les amusements naturels - éditions Rougerie, 1985 Primevères, tulipes et muscaris pointent leur nez. La glycine est toujours au jardin rêvée ... Oui, c'était mon anniversaire, et j'ai été gâtée ! (Ouh la la ... j'ai les 10 doigts qui me démangent ...)
Posté par flomar à 12:10 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 mars 2015

Paysages du temps qui passe - Ralentir ...

        Ils ont mis des frontières entre les sables,dressé des barrages aux icebergs,isolé les cormorans de la banquise.mais ils n'attacheront jamais les ailes du vent ! Prisonnier de l'inutile,nous avons rompu le filqui relie le ciel et la terre.Fortunés bac plus dix,nous n'osons plus marchersur la sente déserte.Tapis dans nos pavillons,nous ne connaissons plus le chaud et le froid.La vitesse a tout emporté sur son passageet le silence a eu peur. Il existe un bateau de nuit perdu au fond d'un... [Lire la suite]
Posté par flomar à 10:34 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,
03 mars 2015

L'insurrection, nom : non !

Pierre Albert-Birot (poèmes-pancarte dans "La Lune ou le Livre des poèmes" - Editions Burdy, 1924)
Posté par flomar à 12:59 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :
14 février 2015

Je prendrais tes silences ...

Alors, on serait les plumes De deux oreillers jumeaux On serait des clairs de lune Racontés par des oiseaux Tu aurais ma balançoire Et je prendrais ton chagrin Et du fond de la nuit noire Tu reconnaîtrais ma main Je veux te prendre sur mon dos Pour sauter le ruisseau Ruisseau des rêves, ruisseau bleu Qui mieux se passe à deux Qui mieux se passe à deux Alors, on serait les princes D’un pays plein d’oliviers On serait le vent qui grince Les girouettes des clochers Je te passerais ma fronde Et j’étranglerais ta peur Puis on croquerait... [Lire la suite]
Posté par flomar à 21:58 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,
08 février 2015

Impro'tricot !

     Karl Marx et mon père avaient un point commun : ils ne travaillèrent jamais pour gagner leur vie. "Les vrais révolutionnaires ne travaillent pas", affirmait mon père. Cet état de fait paraissait logique : on ne pouvait oeuvrer à l'abolition du salariat et être salarié - c'était incompatible.      Et c'est ainsi que le petit garçon fut nommé Behrouz, ce qui signifie en persan " le meilleur des jours ". Yassaman MONTAZAMI - Le meilleur des jours - Sabine Wespieser Editeur - 2012   Bon,... [Lire la suite]
Posté par flomar à 22:20 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,
25 janvier 2015

Aiguillée

   L'aiguillée, c'est l'exacte longueur de fil ou de coton nécessaire à la brodeuse pour réaliser son motif. Si l'aiguillée est trop courte, elle devra s'arrêter en chemin, faire un point d'arrêt puis un nouveau noeud pour en repartir une nouvelle, mais ça sera moins beau si on retourne l'ouvrage, et la broderie se juge aussi par son envers. [...]    A l'image de ces brodeuses, si prévoyantes quant à la longueur de leur fil, je me dis parfois qu'on devrait mesurer la longueur de patience qu'il faudra pour... [Lire la suite]
Posté par flomar à 13:20 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

18 janvier 2015

L'imagination à l'oeuvre ...

   L'imagination est plus importante que la connaissance. La connaissance est limitée alors que l'imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l'évolution. Albert EINSTEIN Un appel du pied du cou, avec ce livre sur les snoods, reçu en cadeau à Noël ... Plein de bonnes idées, mais certainement pour l'année prochaine ! J'ai tenté aujourd'hui de faire du tri dans mes sacs de laine, et, entre les en-cours et les finitions en attente, j'ai de quoi passer la fin de l'hiver, le printemps et peut-être même... [Lire la suite]
Posté par flomar à 16:16 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :
13 janvier 2015

Insurgés

Vous trouvez que la culture coûte cher… Essayez l’ignorance   Victor HUGO Le printemps des poètes sera celui de l'insurrection !!!
Posté par flomar à 20:41 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :
11 janvier 2015

Liberté inconditionnelle de penser

Un vieil homme veut apprendre à son petit-fils ce qu'est la vie. "En chacun de nous, il y a un combat intérieur" dit-il au jeune garçon. "C'est un combat jusqu'à la mort et il se tient entre deux loups." "Le premier est ténébreux. Il est la colère, l'envie, le chagrin, le regret, l'avidité, l'arrogance, l'apitoiement sur soi-même, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, la supériorité, les mensonges, la fausse fierté et l'égo." "Le second est lumineux. Il est la joie, la paix, l'amour, l'espoir, la sérénité, l'humilité,... [Lire la suite]
Posté par flomar à 12:35 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :
10 janvier 2015

Pas facile d'enchaîner ...

On sera encore dans les rues demain ...
Posté par flomar à 13:29 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :