Sauve qui peut ...
Reprenant l’histoire extraordinaire des jardins suspendus de Babylone, ce jardin interroge sur l’évolution climatique de notre planète, ses conséquences sur le monde végétal et son appréhension par l’homme. Oasis perdue dans le désert, les plateformes suspendues de ce jardin flottent au dessus d’une mer de sable rongeant petit à petit son existence même. La collection dans ce contexte relève d’un acte de sauvegarde, de survie même où chaque plante conservée devient extraordinaire de par sa rareté à venir. C’est donc une invitation à entrer dans un mirage que propose le jardin, un voyage extraordinaire et apaisant, propice à la contemplation...
Dans une structure labyrinthique d’étagères et de tasseaux, s’entassent bocaux, jarres, dames jeannes et autres récipients, recelant des plantes ayant trouvé une autonomie dans leur réservoir de verre. Ces plantes aux formes étonnantes survivent sans intervention humaine. Autour de cette collection, une jungle de plantes grimpantes et retombantes envahit la construction, atténuant progressivement la trace de l’homme ne laissant apparaître que la multiplicité des espèces et l’éclat de la collection.
Swan CAZAUX, plasticien, et Claire DEMATOS, architecte - SUSPENSIONS CLIMATIQUES
Festival des jardins de Chaumont sur Loire - 2015
Je n'étais pas la seule à lézarder en fin de journée dans ce jardin pluriel ... Je retournerai faire d'autres photos. Il le mérite, et fait partie de mes préférés.
Au jardin d'ici, j'ai réparé la fourche à bêcher, et pu planter les dernières courgettes et pâtissons. Avec le vent qui dessèche tout et le soleil bien pingre, la végétation peine à s'épanouir. Des roses et la première fraise tout de même ... Allez, dernière ligne droite pour la rédaction de mon mémoire, et je pourrai reprendre les travaux manuels : aiguilles et pinceaux !
Bon dimanche !





